• Sébastien Layral

PROJET MITSANGANA (DEBOUT) Un projet vers l’autonomie Episode 2

Dernière mise à jour : 2 févr.

"Si vous donnez un poisson à un pauvre, il mangera un jour; mais si vous lui apprenez à pêcher, il mangera tous les jours. » proverbe chinois.

Référante : Lucienne.

Lieu : Ilaka–Centre est une commune de 4.000 habitants. Elle se trouve à 36 kilomètres d’Ambositra , régions d’ « Amoron’ i Mania ». Ilaka est un milieu rural dont la majorité de la population sont pauvres cultivateurs.


Un flash de compte rendu Depuis novembre où je suis arrivée à Madagascar- Ilaka centre . J’ai essayé d’avancer peu à peu mon rêve d’aider nos enfants qui n’ont pas des moyens pour les études. Oui, ses enfants où jeunes ; matériellement ils sont pauvres et intellectuellement, ils ne sont pas pauvres. Ils ont leurs parents comme certains enfants, ils ont le droit d’aller à l’école comme tous les enfants du monde. Pourquoi la pauvreté ?. Je dis : ils ont besoin quelqu’un, des gens derrière eux pour les pousser et soutenir moralement et les encouragé aller jusqu’au bout, au moins, ils arriveront en classe de terminale. D’après mon analyse depuis, ses enfants sont né dans la pauvreté bien sûr qu’ils voient que la misère, leur environnement n’y a que cela alors qu’ils ne trouvent depuis leur naissance que ça . Ils rentrent à la maison, ils aperçoivent que ça. Aller à l’école c’est leur paradis car ils découvrent autres choses. Les malheureux parents, ils sont déjà esclave de cette misère, ils veulent surmonter leur niveau de vie mais ..... . En allant chez eux, les visiter à leur propre maison au village que je rencontre ce variété de pauvreté dans la situation difficile. L’importance d’aller vers et être avec eux est très nécessaire parce qu’on a le contact, le toucher, on sent la réalité et après on examine la situation de chaque famille. Un exemple : certain famille ont eut deux lapins chaque , ce bêtes se multiplient actuellement, ils sont fiers d’avoir quelque choses pour eux proprement : je vous avoue qu’ils sont très responsable de les élevé avec le désire toujours en faire mieux. D’autre famille, j’ai leur donné des grains pour planter : ils ont récolté beaucoup et contente de montrer leur recette . Le projet de l’association s’avance peu à peu. Comme vous nous suivez de prêt, comment nous prenons au sérieux et en main le processus à faire ; en même temps nous commençons le travail : suite de ceux qui est dit en haut : - L’équipe de l’association est constitué, nous sommes six membres dont trois hommes et trois femmes. - Les différentes rencontres affectueux, - L’achat du terrain.. - L’achat de la machine décortiqueuse : maintenant, nous allons construire un hangar pour le faire marché puis on cherche une personne confiance, responsable pour le faire fonctionner.

- A bientôt, nous allons aménager, travailler ce terrain, pour plantera des légumes ; on voudrait faire de poulailler, de clapier pour commencer. - En cour d’étudier, un puits pour l’eau d’arrosage. Merci de votre confiance, le soutiens morale et matériel que vous portiez ; nous pouvons avancer et que nos pauvres enfants malagasy où vous mettiez tout vos cœurs, jeunes, également leur familles trouveront leur place dans la société en particulier aller à l’école et mange à leur faim et habitera dans un abri ; petit à petit leur vie s’améliorera. Une expression malagasy dit : « un bœuf maigre est loin des autres, ils ne le lèche (suce) pas, ils le mettent à côté, on ne le regarde pas». Pareille ses gens pauvres, souvent la société les éloigne : Vous, vous êtes toujours prêt d’eux. Merci ! Lucienne avec l’équipe

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